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Extraits revue de presse
La Kumpania Zelwer à l'île de la Réunion
Le quotidien de la Réunion mardi 1er 1vril 2008 La Kumpania Zelwer resserrée autour de son compositeur et multi-instrumentiste Jean-Marc zelwer, du violoniste Dimitri Artemenko et de la chanteuse et percussionniste Maryam Chemirani, rencontre le public de la Réunion pour lui faire partager les couleurs d'un folklore imaginaire qui ne connaît de frontières que celles du nomadisme artistique de ses interprètes. Hier soir au théâtre Canter, sur une scène transformée en salon tzigane sans âge (guéridon et nappes brodées, pot de fleurs et lumières tamisées) le trio a livré un concert où se mêlent douleur et douceur, nous emmenant par les routes musicales qui relient la vieille Europe aux lointaines steppes orientales. Larguer les amarres Chant diphonique, violon sautillant, tambours d'eau africains, harmonium de poche, santour indien ou vièle suédoise... Les trois musiciens de la Kumpania invitent à larguer les amarres pour se laisser aller à une poésie musicale vagabonde qui parle avant tout au coeur, ou à un conte philosophique qui parle à la raison en traversant tout le concert. Finalement, la musique de Jean-Marc Zelwer ressemble à un carrefour où les traditions séculaires se fondent pour se mettre au service d'une ouverture et d'un partage de tous les instants. Et en toute humilité. Ce qui est plutôt rare. Vincent Pion
Electric Gypsie Land 2
Electric Gypsyland 2
16 titres tsiganes des Balkans re-inventés par Animal Collective, Nouvelle Vague,
Cibelle, Oi-Va-Voi, Balkan Beat Box, Tunng, Shantel,
Smadj, 43 Skidoo feat. Susheela Raman...
(...) Le musicien et compositeur français Zelwer est le Tsigane d'honneur du lot. Paru en 1990, son charmant album La Fiancée aux Yeux de Bois (l'une des premières incursions de Crammed en territoire tsigano-klezmer) peut être décrit comme une peinture imaginaire et stylisée de la vie de village en Europe de l'est, un peu comme un Chagall revisité par un minimaliste…
Projet conçu et dirigé par Marc Hollander.
CRAMMED CD
Voyage en Tziganie
http://blogculturel.over-blog.com
Un nombre limité d’artistes et un nombre infini d’instruments pourrait résumer assez bien cette belle compagnie qui s’est présentée à nos yeux au cirque d’hiver à Paris, bel endroit même si l’espace genoux-fauteuil nous permet d’affirmer que nos ancêtres devaient être vraiment petits…
Le rythme tsigane était au rendez-vous, emporté par une voix sensuelle et à la limite des chants corses (pour un non connaisseur comme moi…), parallèle étonnant, et virtuosité de tous les instants entre la trompette, et ses accents vifs et brut à la fois, l’accordéoniste (Jean-marc Zelwer) qui entre ses milles instruments et ses jeux et compositions sur bouteilles vous emmène dans d’autres espaces, le jeu de Pierre Rigopoulos artiste brut aux allures de " forain " d’un vieux Spirou & Fantasio est d’une impressionnante virtuosité et permet de donner un autre angle et une autre sonorité à ce bel ensemble dont le violoniste Dimitri Artemenko violoniste fou et sauvage fait également bien partie…
Sur leur site, vous pouvez écouter quelques samples de cette vie qui coule à flots dans leurs veines et dans les vôtres dès à présent.
publié par Herwann PERRIN dans: Musique
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ZELWER : à l'EST, l'EDEN
N-J-E, L'Yonne Républicaine, Mardi 29 Mars 2005(...) les timbres venus de tous les pays d'Orient ont voyagé en nomades, sans frontière : en duo, en ronde nostalgique, dans une fanfare enjouée, en veillée, avec un piano-bar debout, dans un cabaret, sur les chevaux de bois d'un limonaire... On est à Budapest, à Prague, à Sofia, au Pirée, sur les bords de la Mer rouge, à Samarkande ou ailleurs. On chante en rom, en hébreu, en Italien, on joue dangereusement au lancer de couteaux, comme dans les anciennes fêtes foraines (et la chanteuse tient stoïquement le rôle de cible potentielle), on joue du bouteillophone, on s'embarque dans les grandes caravanes vers l'Inde pour en revenir en jouant du santour, si sensible, à la chaleur, à la lumière, avec plus de 72 cordes... On est forain, saltimbanque, on est au salon des mendiants, au spectacle enchanteur - et merveilleusement chanté par Maryam Chemirani- de la Kumpania Zelwer. On y est virtuose, et affranchi, depuis toujours.(...) On est dans un autre temps, singulier, dans une musique que l'on aime jouer ensemble, une musique plurielle. La palette de "Daïssa" évolue au souffle chaud d'un vent itinérant qui voyage, heureux. En fin de veillée le public est un peu triste, comme l'enfant qui n'est pas du voyage et voit la caravane des sables repartir, emportant un souffle mystérieux qui, toute sa vie, le laissera songeur, l'aidera à rêver... N-J-E, L'Yonne Républicaine, Mardi 29 Mars 2005
Daïssa (Mai 2003)Le Chant du Monde / Harmonia Mundi
(...) Daissa is a wild ride and one well worth taking... Zelwer has created street shows using dozens of musicians and has made a career of writing music for the stage. The theatre that is in his blood translates quite successfully to disc. He uses the sounds at his disposal as an impressionist painter might have used various brush strokes and combinations of color. The result is a richly textured canvas with all of the emotional impact of the best art." - Peggy Latkovich, www.rootsworld.com
Was für eine schöne Platte - Entzücken schon beim ersten Querhören !
Zelwer vereint auf 14 Stücken all dies in herrlicher Weise:
Jiddisches, Zigeunerisches, Minimal Music, Nino Rotas Walzer und Tangos:
Musik, die sich auch mal verschluckt, dann wieder sooo melanchlisch daherkommt. Das genial-einfache Klingeling von Pascal Comelades Kinderklavier, die herrlichen Stimmen der korsischen Polyphonie, eine wunderbar klassische Zigeunergeige, dazu eine super abgemischte La-Strada-Trompete und das militärische Schnarren der Snare-Drums an den richtigen Stellen. Unsere 17 Hippies können sich eine gewaltige Scheibe von dieser CD abschneiden! Das letzte Stück von DAISSA mit seinem unheimlichen Bahnhofs- und Zuggeräusch im Background läßt uns das Blut in den Adern gefrieren...
Jean-Marc, wir gratulieren von ganzem Herzen !
DIESE CD IST EIN SCHMUCKSTÜCK FÜR JEDE PLATTENSAMMLUNG ! www.canzone-online.de
Impossible de résister !
(Y.B)
Ici Montréal, 04/09/03
Un véritable coup de coeur. Suberbe
J.M.A, Vers l'Avenir (Belgique), septembre 2003
(...) Déjantée comme les fanfares qui apparaissent dans les films d'Emir Kusturica, la Kumpania Zelwer est plus qu'un groupe: c'est un spectacle.
Bertrand Lavaine/Zanatan juin 03, .
Loin de l'académisme de la musique klezmer,cet album réactualise brillamment les échanges entre traditions festives juives et tsiganes.
LE MAGAZINE DE LA FNAC
EPOK N°38 Juillet-Aôut 2003
Zelwer is a French composer who already made
excellent cd‚s in the Made To Measure-series on the Crammed label; this is his
fifth cd with a mixture of Jiddish music, avantgarde, folk & superb!
Jan Willem Broek/Senzor/Radio 100/Gonzo Circus/
SENZOR - MONDAY JULY 28, 2003
"Voilà un festin grandiose de sons et d'instruments : accordéon, santour indien, zarb, planche à laver, stroviol, tuba... La Kumpania Zelwer nous entraîne dans un Orient imaginaire qui commence quelque part dans le sud-Ouest parisien et vient s'échouer entre l'Oural et l'Hindus. Parfois chanté, parfois instrumental, nous voguons à la rencontre de nos humeurs pleines d'espoir ou nostalgiques, désoeuvrées et enivrées. L'exil, la naissance, le mariage, la joie et le désespoir traversent ce nouvel opus de Jean-Marc Zelwer. Un véritable enchantement qui nous invite à l'errance de nos pensées les plus secrètes."
Marc Benaïche (Mondomix papier Juin 2003, mention "incontournable")
"Le très charmant théâtre de Jean-Marc Zelwer fait à nouveau une pause par chez nous, apportant avec lui ses parfums d'Europe de l'Est, dépliant sa lanterne magique et son orchestre forain.
santour indien et accordéon, clarinettes, violons, orgue et tambours d'eau, darbouka et bouteillophone... La gamme sonore est large et brasse une géographie sans préjugé. Entre hier et demain (il paraît que "Daïssa" veut dire les deux en langue tzigane) surgit ainsi un temps facétieux qui se rit de l'histoire pour mieux la raconter à sa façon, hors des sentiers trop bien tracés, se laissant aller à mordre sur ces plates-bandes où finalement les gens du voyage aiment à poser leur grand sac à mélodies, pour une procession, deux danses, ou trois comptines... Ici point de répertoire traditionnel, mais un vrai folklore imaginaire, de ceux qui s'étendent entre l'âme et le coeur et dont le territoire serait la ligne d'horizon.
Bruno Heuzé (Keyboards home studio n° 176 -Juin 2003).)
Depuis deux décennies, Jean-Marc Zelwer est passé maître ès "faux tziganes" sans que la douane du bon sens musical n'y trouve à redire.
L'univers imaginaire de ce multi-instrumentiste brouille les pistes. On ne sait plus si l'on assiste à un mariage carnavalesque, un enterrement fellinien ou un banquet médiéval, si l'on se trouve dans la Roma de Nino Rota ou dans un New-York klezmer surréaliste. de l'art du trompe-oreille fabriqué autant à partir de vrais instruments que de planches à laver et autres bouteillophones.
Sandrine Teixido (Nova Mag N° 102 Juin 2003)
Jean-Marc Zelwer, compositeur et multi-instrumentiste, poursuit son vagabondage musical. Ici on peut parler de folklore imaginaire, d'une rêverie éveillée où rythmes et instruments (souvent insolites) se mêlent avec bonheur et innocence ; le tout agrémenté de la voix de l'excellente Francesca Lattuada et d'instrumentistes de talent. Puis on voyage : chant yiddish, russe, hébreu, corse; En romani, langue des Roms (tzigane), on emploie le même mot pour dire hier ou demain : "daïssa". En effet, dans cet album, on est un peu partout et nulle part à la fois.
Armando Coxe, Radio Grenouille- Marseille
Parmi les coups de coeur de Lylo N°155 Juin 2003 :
le CD Daïssa : Dans cette dramaturgie musicale on peut très bien se retrouver dans l'élégance d'une noce de foire comme dans une scène absurde d'imaginaire tzigane. Une drôle de folie sonore aux émotions poétiques.
Brassage virtuose
Ce sont huit musiciens virtuoses, aux origines métissées. Huit tziganes imaginaires, qui nous ouvrent les portes d'un "ailleurs" musical. Et quel voyage ! Gaîté, mélancolie et folie de la musique tzigane : les premières notes de l'album évoquent irrésistiblement les films de Kusturica. Mais très vite, les pistes se brouillent. Aux accents de violons d'un morceaux typique des fêtes juives viennent se greffer cuivres, derbouka, piano. Du jazzy à l'oriental, de l'accordéon au chant traditionnel, la Kumpania Zelwer surprend sans cesse. Et nous enchante.
M.L. , Témoignage chrétien, jeudi 19 Juin 2003
C'est un monde tzigane bien à lui que nous propose Jean-Marc Zelwer, une ambiance baraque foraine sur mode parfois expressionniste, où l'on sent pointer des envies d'orient avec de belles notes de santour indien et d'agréables roulements de zarb iranien (Pierre Rigopoulos).
La planche à laver y alterne avec une derbouka, l'accordéon avec un nickelharpa. Zelwer nous surprend aussi avec son bouteillophone, ce carillon à bouteilles d'antan. On retrouve en chanteuse la chorégraphe Francesca Lattuada caressant de sa voix les textes en yiddish, russe, hébreu, corse et même en langue imaginaire. Dimitri Artemenko nous livre avec brio les sanglots longs de son violon chers aux tziganes. La Kumpania Zelwer vibre au son, gras, du tuba (Sylvie Jérusalem) et de la grosse caisse. Il y a dans cette musique du baroque, de la poésie, des tripes et du coeur. Les compositions sont du très bon Zelwer, frôlant parfois l'envol symphonique comme dans Trotz alledem, morceau absolument fabuleux. Kiddush-ha-shem, un "chant sans voix", nous entraîne quand à lui dans un tourbillon répétitif dans lequel on se laisse emporter ennivrés, guidés par un violon sur fond de piano (Olivier Messager) et cuivres (Michel Feugère). Le tout finissant en crescendo avec l'appui de la caisse-claire et du violoncelle (J.F.Ott). Le livret de Daïssa nous présente ses beaux textes et poésies en langue et écriture yiddish, bengali, russe, corse et anglaise. On y trouve aussi illustrés les instruments qui peuplent la musique de la Kumpania. Tout un univers qui accroche aux sentiments et ouvre à...un grand plaisir.
Marie-Paule Bonné Trad'mag N°90 (Juillet/Août 2003) (mention "Bravos !!!")
La tribu iOta (Spectacle +Cd Empreinte Digitale ED 13130 - Oct. 2001)
"...De l'Univers circassien, la musique de Jean-Marc Zelwer épouse la dynamique, le sens de la dramaturgie et la naïveté. Zelwer surenchérit dans le silence, travaille le silence et dans celui-ci, comme dans le noir d'une nuit profonde, il allume une bougie. Sa musique est une veilleuse qui introduit une notion d'intimité entre le compositeur, les artistes et les spectateurs. De "la Tribu iOta", elle est, ni plus ni moins, un acteur essentiel..."
Olivier Bailly, Les Arts de la Piste, Juillet 2001 "...Généreusement irradiée par les accords grotesques et rutilants de la fanfare, cette musique d'une grande vitalité crée une dramaturgie intense et bigarrée." Franck Mallet,
*** Le Monde de la Musique N°261, Janvier 2002 "...Les inventions sonores du magicien Zelwer emplissent l'espace et prêtent vie à toute une fantasmagorie mélodique, patchwork poétique, saga symphonique de timbres beaux comme des apparitions. La musique (contemporaine) comme on rêve (aussi !) d'en entendre : jubilante, étonnée, prête à tout pour nous surprendre et nous pousser au délit de fuite."
Le Berry Dimanche, 3 Mars 02 "...Un album aux échos de valse folle et de fanfare décousue s'effilochant d'une harmonie à l'autre, tour à tour tendre et rugueux, grave et joyeux, chuchotant et tonitruant, où chaque morceau parvient mystérieusement à restituer tout à la fois la force et la fragilité de ces moments de cirque."
Christel Trinquier, La Provence, dimanche 23 Sept. 2001
Daïssa, le salon des mendiants (création 1998).
"...La Kumpania Zelwer, c'est un condensé sublime d'humour, de talent, de poésie et d'originalité.
Tour à tour exubérantes puis nostalgiques, les compositions de Jean-Marc Zelwer n'auraient pas été reniées par les Roms tant elles résonnent des accents de la tradition. Et poutant, au détour d'une note, à l'apogée d'un thème, elles accordent une étonnante modernité à ces chants de vie.
Un raccourci entre passé et avenir qui trouve toute sa symbolique dans le titre emprunté à la langue rom pour ce spectacle unique, "Daïssa", qui signifie à la fois hier et demain."
Joelle Larrière, Dernières nouvelles d'Alsace, 11 Mars 2001 "IL est urgent de s'intéresser à ce compositeur-musicien, à cette danseuse, à cette troupe, capables de proposer un spectacle toutà fait unique, dont on sort émerveillé, "ailleurs" encore pour quelques heures, avec quelque chose de juif en soi, de tsigane, et de goy ravi..."
Claude Ribouillault, Trad Mag N°66, Juillet/Août 1999 "...Le côté léger et enjoueur du Zelweristan connaît un "pendant". Le passage d'un train-convoi d'instruments à cordes s'acheminant vers le "home d'enfants" est grinçant. La scène se transforme un instant en ghetto. Mais bien vite, le cirque et sa fanfare reprennent en musique et joyeusement la route de l'histoire, car la vie continue."
Laurent Delauney, Dauphiné libéré, 15 Janvier 1999
Zirkus Primitif Opéra ( CD Tangram 4033 - 1996)
"...on touche ici au plus savant de la musique populaire. Les couleurs musicales, la richesse rythmique et les idées d'harmonisation de Zelwer valent au moins celles d'un Tom Waits..."
Jean Vermeil, Répertoire des disques compacts N°98, Janvier 1997 "...Zelwer est à la tête d'une bien curieuse fanfare, à laquelle se mêlent clarinette tunisienne, vielle à archet suédoise, monocorde du Burundi, sanza et orgue positif; Un instrumentarium plus que "déterritorialisé" pour une transhumance haute en saveurs."
Bruno Heuzé, Keyboards N° 106, Janvier 1997 "...Les voix sont superbes, les instrumentations peu conventionnelles et le tout est à recommander chaudement."
Les Saisons de la danse N°289, Février 1997
Les Dieux sont Fâchés (CD MTM 36-Crammed discs, 1995)
"...Sur ce disque, Zelwer s'est éloigné (sans lui tourner le dos) de la tradition tzigane, pour se rapprocher de la musique ancienne, baroque, populaire et religieuse. Des musiques émotionnelles a-t-on envie d'ajouter, et sensuelles. Avec un certain goût de bonheur aussi..."
Michel Zumkir, Ritual, 4 Mai 1995. "...Pour ce deuxième album, Zelwer a ressorti ses clarinettes, son cromorne, son accordéon, et cet inhabituel orgue positif aux sonorités lumineuses. Autour de chansons chantées en Italien, il a construit une liturgie baroque et volontairement décalée, entre tango et icônes religieuses, dont l'odeur de sainteté laisse cependant passer les filets de parfums capiteux et troublants. Un album hors des modes."
Bruno Heuzé, Keyboards N° 90, Juill./ Août 1995
" Un album très personnel, réellement hors catégories."
Sylvain Syclier, l'Affiche N° 26, Juill./ Août 1995 "
...This Cd goes from the totally blissful to the totally furious, and back to the sublime. There is even a pig heavily featured in the 10th and most ferocious composition. I wish I'd seen the ballet !"
W.G. Blur (USA)
10/10 ! chef d´oeuvre de l´archéologie musicale
Irrésistible invitation au voyage dans le temps qui nous plonge en pleine époque médiévale et nous laisse construire un décor cinématographique de la région méditerrannéenne semblable aux images du Film de JJ Annaud "Au nom de la Rose". Bienvenue au pays de Dante Alighieri du temps de la "Divine Comédie".
Christian Palmer Dainville, São Paulo, Brésil (éduqué à Liège, Belgique), le 25 février 2002
Les Montreurs d'ours sont partis (création 1991)
"Le spectacle de la Kumpania Zelwer se savoure comme un cocktail indéfinissable de rythmes endiablés ou lancinant, de sons tristes ou joyeux. Un mariage réussi, insolent d'harmonie. Une audacieuse alchimie réunissant des instruments aussi divers que la harpe, la queue de courge ou l'harmonium indien. Ou encore imbriquant une éblouissante danseuse à un orchestre polytalentueux..."
L'Est Républicain 13 Nov. 1993 "...Francesca Lattuada, chorégraphe et créatrice y tient une place remarquable, car sa danse colle parfaitement avec la démesure maitrisée et canalisée, qui est une des caractéristiques de la Kumpania Zelwer..."
Alina Apostolska, Les Saisons de la Danse N° 243, 15 Février 1993
La Fiancée aux yeux de bois (CD MTM 24 - Crammed discs, 1990)
"...La recherche de ses racines russo-polonaises a conduit le musicien dans l'univers du cinéma, de la littérature, de la poésie, de la danse et de la musique soviétiques. Ce disque qui n'est pas de la musique traditionnelle, est pourtant riche de toute une histoire, celle des sentiments immémoriaux."
D.S., La Libre Belgique, 22 Août 1990 "...La poésie de ces pièces instrumentales sonne tour à tour intense ou légère, futile ou essentielle, mais toujours authentique...Entre Michel Strogoff et Dostoîevski."
A. Ewbank, Top Night & Day, Octobre 1990 "Dans le genre musique traditionnelle on fait difficilement mieux. Sauf qu'ici, ce n'en est pas puisque Zelwer compose tous les titres ! L'assimilation est parfaite."
Rudy Pirquet, Le Peuple, 7 Sept. 1990. "...C'est émouvant, envoutant, triste et optimiste à la fois...Tout simplement beau."
E.S. , Prémonition, Oct. 90
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